Le SMAP Immo (salon de l’immobilier marocain à Paris) a pris place début Mai 2008 à Paris pour sa cinquième édition. Il a réunit prés de 130 exposants, pour la plupart des promoteurs venus de toutes les régions du Maroc, avec une offre immobilière très large, pour les acquéreurs en quête d’une résidence secondaire comme ceux qui souhaitent s’installer sur place (environ 35000 Français à ce jour) ou encore pour les investisseurs particuliers. Et pour tous les budgets. Une espace haut de gamme offrait même des programmes de 700 000 à quelques 2 millions d’euros. Un salon très représentatif, à l’image du boom immobilier que connaît le Maroc, montrant ainsi la diversité de l’offre et l’enthousiasme de ces potentiels clients. Il démontre que les projets immobiliers et le nombre croissants de promoteurs sur ce marché offrent une multitude de choix à cette clientèle potentielle, que ce soit les européens (français, espagnoles, anglais) ou les MRE, les Marocains résidents à l’étranger. Tout investissement dans l’immobilier peut paraître lucratif, du petit terrain à proximité d’une grande ville ou luxueux appartement bord de mer. C’est pour cette raison que ce dossier va traiter de cette effervescence et du boom du marché immobilier Marocain et de surcroît vous démontrer le potentiel de ce marché où il est encore bon à investir (cf. annexe 1). Les Français sont de plus en plus nombreux à s’installer au Maroc. Tanger et sa région devrait se faire ses traits de noblesse
Le Maroc est en plein boom économique. A l’origine de cette effervescence, nous trouvons quatre chantiers : une nouvelle stratégie industrielle, une nouvelle stratégie touristique, de nombreux travaux d’infrastructure et enfin, l’immobilier. Le paysage de cette région du monde est rempli de grues. Le dynamisme de la construction apporte un vrai boom dans des prix de l’immobilier. Ce pays a un déficit de 640 000 logements auquel on pourrait ajouter les logements insalubres à remplacer… Sans compter le demande nouvelle des ménages qui s’installent et qui sont nombreux dans ce pays où 60% de la population a moins de 30 ans. L’offre peine a combler le besoin. En 2007, 120 000 logements ont été construits et c’est la troisième année consécutive que 100 000 unités sont dépassées. A l’image de nombreux promoteurs qui voient ce pays comme une mine d’or. Quelques promoteurs retardent la commercialisation de leurs biens, alors que les travaux ont déjà commencés. Car leur calcul est simple : plus ils attendent pour vendre et fixer leurs prix, plus ils vendront chers. Chaque jour qui passe leur rapporte un peu plus.
Quelques chiffres en disent long. La consommation de ciment est passée de 7,5 millions de tonnes en 2003 à 13 millions fin 2007. Les prévisions pour 2012 tablent sur au moins 20 millions de tonnes. Les encours aux crédits ont plus que doublés sur cette période, soit une hausse de 181,2%. Par exemple, + 26 milliards de dirhams (1 euro pour 11,40 dirhams fin 2007, soit 2,28 milliards d’euros) en 2007 comparé à 2006 s’établissant à 98,6 milliards de dirhams.
Depuis 2004, à Tanger (siège de notre entreprise Ulysse Maroc), selon 2 notaires que nous connaissons, les prix des terrains ont été multipliés par trois ou quatre, et les logements ont facilement doublés. Les appartements neufs au centre ville, qui valaient alors autour de 700 euros le m², atteignent aujourd’hui 1300 - 1500 euros. Dans les villes les plus recherchées aujourd’hui, comme Rabat, Marrakech ou Agadir, le prix moyen avoisine désormais 2000 euros le m² et monte même à 2500-3000 euros pour les quartiers les plus huppés. A titre indicatif, les documents en annexe 2 vous donneront un aperçu des prix de l’immobilier dans chacune des principales villes du Maroc.
Selon les chiffres 2007 du ministère marocain de l’habitat et de l’urbanisme, le secteur de la construction a enregistré une croissance de 30% entre les périodes 2003-2007, passant de 84300 à 126200 logements en moyenne par an. Dans le neuf, comme dans l’ancien, il y a le logement dit « social », le moyen standing, voire le très haut de gamme. L’ancien se négocie en général 20 à 30% moins cher que le neuf. Mais cela dépend de la ville. A Casablanca, la ville économique du pays, le neuf et l’ancien sont presque au même niveau.
Le marché immobilier se porte bien. Un léger tassement se fait sentir sur Marrakech, où beaucoup de Français ont investi. De nouvelle région s’ouvre comme le nord du Maroc avec le dynamise de la partie Asilah-Tanger-Tétouan. D’après les analystes, la croissance devrait restée soutenue pour les années à venir, vu le nombre important de chantiers, constructions et des projets prévus.
D’autres régions du Maroc proposent des prestations de services touristiques de grande qualité telles que Casablanca, Rabat pour les affaires ou Marrakech, Agadir pour le loisir. Une multitude de projets voient le jour dans la région de Tanger qui se réveille sur son potentiel en tourisme d’affaire et de loisir. Casablanca et Marrakech saturent et laissent de belles perspectives à cette région. Tanger, ville internationale au début du XXe siècle, longtemps point de chute préféré des Américains et des Anglais au Maroc, n’a pas connu ces dernières années le même essor que les autres grandes villes du pays comme Casablanca, Marrakech ou Rabat.
Mais aujourd’hui, la région de Tanger-Tétouan, affiche de nouvelles ambitions industrielles, immobilières et touristiques. Tanger n’est qu’à 15 km de la côte espagnole et attire un grand nombre de passagers qui font bien plus que transiter par cette ville authentique et traditionnelle. Et cela se voit…. Sa corniche prend des allures la Croisette. D’ailleurs, la région était l’invitée d’honneur du SMAP Immo.
Partout, immeubles en construction, projets touristiques à grande échelle, des plus modestes au plus luxueuses, multiplication des zones franches pour séduire les investisseurs. Sa majesté le roi Mohamed VI, contrairement à son père, a réussi a insufflé un nouveau souffle à cette région… L’annexe 3 liste un argumentaire complet sur les attraits d’investissements sur cette belle partie du Maroc.
Pour soutenir cette croissance, à titre d’exemple, la région mise sur le développement des infrastructures (nouvelles autoroutes, TGV, voies ferrées…), sur un nouveau grand port commercial, Tanger Med, qui d’ici à 2012 permettra de traiter 9 millions de containers, et sur l’implantation de Renault Nissan sur 300 hectares. Le besoin de loger tous les nouveaux travailleurs commencent à se faire ressentir. Tanger retrouve sa noblesse d’entant par son côté international où le vrai Tangerois n’est plus vraiment roi.
Le tourisme est sur un autre chemin de bataille. Pour séduire les vacanciers, la région a de sérieux atouts. L’Espagne est à proximité. Elle s’ouvre d’un côté sur la Méditerranée, de l’autre sur l’Atlantique. Les lieux historiques tels que la médina de Tétouan, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, et un arrière pays montagneux qui abrite la petite cité blanc et bleu et encore préservée de Chefchaouen. Le port actuel de la ville de Tanger va se convertir en port de plaisance. La construction de 7 nouveaux golfs en plus des 2 déjà existants est prévue. L’essor des compagnies aériennes à bas coût, qui rend plus accessibles les vols vers Tanger. Des projets d’aménagements, pour mieux valoriser le littoral se multiplient. Aujourd’hui, il faut compter 1700-2000 euros le m² pour un appartement vue sur mer et jusqu’à 3000 euros pour les mieux placés sur Tétouan, côté plage. Plus à l’arrière, les prix démarrent autour de 1000 euros du m². L’article en annexe 4 confirme le renouveau de cette région.
Sur la côte Atlantique, on dénombre déjà quatre projets touristiques d’envergure, dont par exemple le complexe d’al-Houara-Tanger, qui doit apporter au pays des infrastructures de grande qualité et permettre à la région de se positionner sur le marché du tourisme haut de gamme.
Propriété de la société Qatari Diar, filiale du Conseil supérieur des affaires économiques et d’investissement du Qatar, cet ensemble situé à dix km de Tanger s’étirera sur 234 hectares, le long de 2,5 km de plage, et sera entouré d’une forêt. Des villas de grand luxe (2 à 4 millions d’euros), des appartements (120 000 à 600 000 euros), des hôtels, un golf entre autre se côtoieront sur ce complexe, vue sur l’océan. L’immobilier représente environ 35% du projet (735 appartements et villas) contre 65% pour l’hébergement touristique. Les premières livraisons sont prévues pour juin 2009. Les acquéreurs préférant l’authenticité des médinas de la région peuvent trouver des villas/maisons à restaurer autour de 90 000 euros.
Au total, la région de Tanger-Tétouan ambitionne à l’horizon 2015, 1,9 million d’arrivées dans les hôtels classés, contre 500 000 actuellement. 5,4 millions de nuitées touristiques et une capacité additionnelle de 33 000 lits, dont 24 000 sont en cours de construction.
Peu équipée encore en résidences touristiques, la région met aussi l’accent sur ce genre d’installation, où 15 000 logements de ce type sont proposés. Tous ces chiffres donnent à eux seuls une idée du boom immobilier de la ville de Tanger où plus de 30000 logements sont mis en chantier actuellement. Une liste de promoteurs immobiliers a été ajoutée en annexe 5 pour vous démontrer l’engouement général des plus gros promoteurs, surtout européens. En autre exemple, l’article en annexe 6 nous montre l’investissement du promoteur Espagnol Miraflores au Maroc. Ulysse Maroc a tissé un réseau de partenaires fiables et notre cabinet de conseils vous propose de vous accompagner sur place pour faciliter votre investissement. Vous trouverez en annexe 7 une shorte liste de ce que nous pouvons obtenir dans la région, à un tarif très avantageux.